Jardin de 80 m² : le projet complet
Jardin rectangulaire de 10×8 m. 2 zones, 6 arroseurs escamotables, 8 goutteurs. Calculs, schéma et liste de matériaux.
SprinklerMap

Étudiez gratuitement le positionnement des arroseurs dans votre jardin. Dessinez votre jardin ou cartographiez-le si vous ne connaissez pas les mesures, utilisez la fonction de positionnement automatique et téléchargez la liste des matériaux comme point de départ pour votre projet
Le dessin et le relevé GPS sont gratuits, sans inscription. Le compte (gratuit) sert uniquement au positionnement automatique des arroseurs, à la simulation du terrain et à la liste de matériaux.
Un projet développé par une équipe de personnes ayant une expérience directe dans la conception de systèmes d'irrigation résidentiels

Du contour à la simulation de couverture : directement dans le navigateur.
Insérez chaque arroseur manuellement ou utilisez l'automatisation pour le copier au point exact : réglez le rayon, l'angle d'ouverture et l'orientation avec des mesures numériques.
L'application mesure le chevauchement des jets et traduit les données en un pourcentage de couverture et en cartes thermiques, vous permettant de corriger immédiatement les zones non couvertes.
Générez automatiquement la liste des arroseurs avec les paramètres définis, calculez les mètres de tuyau et distinguez les lignes principales des lignes secondaires.
Lorsque vous ne savez pas par où commencer, la fonction Auto Arroseur étudie la forme du jardin et propose un positionnement calculé par des algorithmes conçus pour équilibrer couverture et gaspillage.
Lancez la simulation et observez l'eau s'accumuler sur le sol au fil du temps : le jaune signale un excès, le rouge un risque de ruissellement. De quoi corriger l'orientation et l'angle des arroseurs avant de creuser.
Une fois le projet prêt, vous pouvez le proposer aux installateurs de votre secteur en choisissant ce que vous partagez : plan, liste de matériaux, estimation de temps et de coût. Nom, e-mail, téléphone et adresse ne quittent jamais la plateforme.
Un système d'arrosage bien conçu part du dessin : savoir combien d'arroseurs sont nécessaires, à quelle distance les placer et comment diviser les zones détermine si le résultat fonctionnera ou se traduira par des zones sèches, du gaspillage et des coûts de reprise. Cet outil accompagne la phase de conception préliminaire avec un éditeur sur carte, des calculs de couverture et une estimation des matériaux.
Un système mal dimensionné concentre les erreurs sur quelques points critiques : des arroseurs trop espacés créent des zones sèches sur la pelouse, arroseurs escamotables et goutte-à-goutte sur le même circuit s'annulent mutuellement, une pression non mesurée réduit la portée réelle des arroseurs. Repérer ces problèmes sur le plan avant de creuser ne coûte rien ; les corriger après l'installation peut demander des jours de travail et des centaines d'euros.
L'outil utilise des images satellite pour tracer le périmètre du jardin à l'échelle réelle. Le placement automatique des arroseurs suit le principe tête à tête et respecte les zones par type de plante. La carte de chaleur affiche la couverture estimée et signale les zones avec un chevauchement insuffisant ou excessif, comme détaillé dans le Guide Technique.
À partir du plan défini dans l'outil, une estimation des matériaux est générée : nombre d'arroseurs par type et modèle, longueur estimée des tuyaux PE pour la ligne principale et les dérivations, nombre de vannes et de zones. L'estimation est indicative et doit être vérifiée avec les fiches techniques des arroseurs choisis et la pression dynamique disponible sur l'installation réelle.
Remarque : les résultats de l'outil sont des estimations de conception préliminaire. Avant l'installation, il faut vérifier la pression dynamique, le débit réel, les pertes de charge, le type de sol et les fiches techniques des arroseurs. Pour les installations complexes, l'avis d'un technicien spécialisé est recommandé.
Un système d’arrosage automatique est un réseau de tuyaux enterrés relié à des arroseurs programmables qui distribue l’eau dans le jardin selon des horaires et des durées fixés. Contrairement à l’arrosage à la main au tuyau, une installation fixe apporte uniformité, économie d’eau et autonomie complète : le jardin est arrosé correctement même en l’absence des occupants, pendant les vacances ou en période de sécheresse.
Les avantages par rapport à un arrosage manuel non programmé sont concrets. La consommation baisse grâce à la distribution par zones et à la programmation en tout début de matinée, la plage où l’évaporation est la plus faible. Les études UCANR sur des installations résidentielles en climat méditerranéen documentent des baisses de 20 à 40 % après optimisation du projet. Les plantes se portent mieux, car chaque zone reçoit l’apport qui lui convient. La pelouse pousse de façon régulière, sans plaques grillées par le manque ni gorgées par l’excès.
Le coût indicatif des matériaux pour une installation de base sur un jardin de 50-100 m² va de 300 à 800 euros, selon le nombre de zones, les marques et le circuit d’achat. Le retour dépend du prix local de l’eau et de la situation de départ. Un cas concret avec liste de matériaux et prix détaillés figure dans la section Exemples pratiques.
La première étape consiste à mesurer précisément le périmètre du jardin, à repérer les obstacles fixes (arbres, massifs surélevés, allées, constructions) et à noter l’emplacement du branchement d’eau. Pour les jardins complexes, un outil de dessin sur image satellite permet de tracer le périmètre directement sur la photo aérienne et évite des mesures difficiles sur le terrain.
Relevez le jardin en mode GPS →
La pression de l’eau détermine la portée réelle des arroseurs et le nombre maximal d’arroseurs par circuit. Elle se mesure avec un manomètre de robinet (10-15 euros) vissé sur le robinet extérieur. Dans la plupart des maisons la pression se situe entre 2 et 4 bar ; la valeur qui compte pour le projet est la pression dynamique, mesurée avec d’autres points d’eau ouverts dans la maison.
Comment mesurer la pression de l’eau →
Les hydrozones sont des parties du jardin dont les plantes ont le même besoin en eau. La pelouse demande des arrosages fréquents (4 à 6 fois par semaine en été) ; les arbustes méditerranéens comme la lavande, le romarin et le laurier-rose se contentent de 1 à 2 ; le potager suit son propre rythme. Chaque hydrozone devient un circuit indépendant, avec sa vanne et sa programmation.
Comment découper le jardin en hydrozones →
Le principe head-to-head veut que la distance entre deux arroseurs voisins soit égale à leur rayon de portée. Avec des arroseurs de 4 mètres de rayon, l’écartement maximal est de 4 mètres. Cela garantit un recouvrement suffisant pour compenser la baisse naturelle de débit en bordure de chaque arroseur et évite les zones sèches qui apparaissent quand l’écartement est trop grand.
En savoir plus sur la règle head-to-head →
Une fois le plan arrêté, on obtient une estimation des matériaux : nombre et type d’arroseurs, longueur estimée de tuyau PE, raccords, vannes et programmateur. La pose demande une tranchée de 20-25 cm de profondeur, la mise en place des tuyaux avec des raccords à compression (sans soudure) et le branchement du programmateur.
Les turbines escamotables sont les plus utilisées pour la pelouse : elles disparaissent dans le sol au repos, offrent un rayon réglable de 4 à 12 mètres et tournent sur des secteurs de 40° à 360°. Elles conviennent aux pelouses dégagées, sans obstacles. Les modèles les plus répandus sont les Hunter PGP-ADJ, Rain Bird 5000 et Gardena Sprinklersystem, de 8 à 25 euros pièce.
Les tuyères fixes (escamotables à buse fixe) couvrent des rayons plus courts (1-5 mètres) avec une pluviométrie très élevée : adaptées aux bandes étroites, aux petits massifs ou aux zones encombrées. Les goutteurs sont le choix obligé pour les massifs d’arbustes, les haies, le potager et tout ce qui ne supporte pas l’eau sur le feuillage. Ils travaillent à basse pression (1-1,5 bar) et vont toujours sur des circuits séparés des escamotables, car la pression de service est incompatible.
La règle de base est de ne jamais mélanger arroseurs escamotables et goutte-à-goutte sur le même circuit hydraulique : ils demandent des pressions de service différentes (2,5-3 bar pour les escamotables, 1-1,5 bar pour le goutte-à-goutte) et les réunir sur un même tuyau fait mal fonctionner les deux.
L’arrosage extérieur non programmé peut représenter jusqu’à la moitié de la consommation d’eau d’un foyer en été. Une conception soignée avec hydrozones séparées, sonde de pluie et programmation en tout début de matinée réduit nettement la consommation face à l’arrosage manuel ou à une installation mal dimensionnée. L’économie réelle dépend de la situation de départ, du sol, de l’exposition et des habitudes antérieures. Les études UCANR sur des habitations en climat méditerranéen documentent des baisses de 20 à 40 % après optimisation.
La sonde de pluie est le composant au meilleur rapport coût-bénéfice : 15-30 euros, 20 minutes de pose sur n’importe quel programmateur moderne, et elle suspend l’arrosage tant que le sol est encore humide. Des études de la Florida DEP sur des échantillons résidentiels documentent 15 à 30 % d’économie annuelle avec ce seul accessoire. Les programmateurs intelligents à calcul d’ET (Rachio, Hunter Hydrawise) ajustent les durées à l’évapotranspiration quotidienne issue des données météo locales ; le programme EPA WaterSense documente des baisses de 20 à 44 % face aux programmateurs à horaire fixe.
Les règles locales et les arrêtés d’été limitent souvent l’arrosage au milieu de la journée ou en période de sécheresse. Une installation automatique programmée en tout début de matinée respecte ces restrictions par construction, sans que personne ait à y penser.
Cela dépend de la taille du jardin et du nombre de zones. Pour un jardin de 50-100 m² : 300-600 euros de matériaux pour une installation à 2-3 zones. Pour 200-500 m² : 800-2000 euros. La main-d’œuvre d’un professionnel ajoute généralement 50 à 80 % au coût des matériaux. La pose soi-même est à la portée de quiconque bricole un peu et ramène le total au seul coût des matériaux.
Cela dépend du débit disponible et du débit de chaque arroseur. Le débit total du circuit ne doit pas dépasser 75-80 % du maximum de la vanne. Avec 15 litres/minute disponibles et des arroseurs à 2 L/min, le plafond est d’environ 6 arroseurs par circuit. Au-delà, la pression chute et la portée de tous les arroseurs du circuit diminue.
Oui. La pose d’un arrosage résidentiel est à la portée d’un bricoleur de niveau moyen. Les tuyaux PE s’assemblent avec des raccords à compression, sans soudure. Les escamotables se vissent sur des raccords standard. Le programmateur se branche sans danger en 24 V. Le plus pénible est la tranchée : à la bêche (1 à 2 heures pour 50 m²) ou avec une trancheuse électrique en location.
La profondeur minimale conseillée est de 20-25 cm dans les régions à hivers doux. Là où il gèle fort et souvent, mieux vaut descendre à 30-35 cm pour éviter les dégâts du gel. Dans tous les cas, la profondeur doit être suffisante pour que la tondeuse n’atteigne jamais le tuyau.
Le programmateur doit avoir au moins autant de zones que le projet compte d’hydrozones. Pour un jardin résidentiel, 2 à 4 zones suffisent dans la plupart des cas. Les programmateurs basiques à piles (30-60 euros) conviennent aux installations simples sans alimentation électrique à proximité. Les programmateurs Wi-Fi pilotés par appli (60-180 euros) permettent de modifier la programmation à distance et intègrent automatiquement les données météo locales.
Pas seulement de la théorie : cette section rassemble des exemples de conception complets avec mesures réelles, calculs de pression et de débit, schéma de placement des arroseurs et liste de matériaux avec quantités et prix indicatifs. Chaque exemple montre un cas précis qui peut servir de point de départ pour votre jardin.
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